4 exercices pour renforcer la confiance en soi

Publié le 15 Août 2017

4 exercices pour renforcer la confiance en soi

Ho’oponopono : Pardonnez-vous

La confiance en soi, tout comme l’estime de soi, s’altère à force de culpabilisation, d’hyper exigence envers soi-même ou de difficultés à accepter ses fautes et ses manquements. Ho’oponopono, qui signifie « corriger ce qui est erroné » en hawaïen, est une méthode de libération personnelle connue depuis l’Antiquité dans l’archipel, et remise au goût du jour au début du XXe siècle par la chamane Morrnah Simeona, originaire de Honolulu. Cette technique peut se pratiquer seul ou à plusieurs. Il s’agit de prononcer, en conscience et en les argumentants, quatre mots : « désolé », « pardon », « merci », « je t’aime ».

L’objectif : s’affranchir de la culpabilité et de la honte en se pardonnant en profondeur.

Le mode d’emploi : seul devant un miroir, entamez le dialogue avec vous-même en prononçant à haute voix et dans l’ordre les mots qui suivent.

 • Désolé

Racontez ce qui a provoqué vos regrets, vos remords, votre honte, votre culpabilité, sans rien omettre. Ressentez ici et maintenant ses effets. Acceptez vos sentiments sans restriction, puis dites (lorsque vous êtes prêt) : « Désolé. »

 • Pardon

Dans ce même état d’esprit de sincérité, repensez aux torts que vous avez causés ou que vous vous êtes causés, que vous n’avez pu ou voulu empêcher. Puis, quand vous serez prêt, dites : « Pardon. »

 • Merci

Pensez ensuite aux enseignements, même infimes, que vous avez pu tirer de cette expérience. Puis dites : « Merci. »

 • Je t’aime

Il est difficile de s’accepter avec ses faiblesses et ses limites, ses fautes et ses manquements. Pourtant, nous méritons d’être bienveillant et ami avec nous-même, cela nous permettra d’être plus fort, plus lucide mais aussi plus bienveillant avec les autres. Regardez-vous dans le miroir, prenez le temps qu’il faut. Puis dites : « Je t’aime. »

 

Le kasàlà : Pratiquez l’autolouange

A DÉCOUVRIR

 

Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens de Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet (Jouvence éditions).

Le Kasàlà, une école de l’émerveillement de Jean Kabuta (Jouvence éditions).

Jean Kabuta, ancien professeur de littérature, originaire du Congo, est le promoteur international du kasàlà, ce « poème-récit de célébration ou d’autocélébration déclamé en public ». Pratiqué en autolouange, le kasàlà permet de s’affirmer, de reconnaître ses qualités mais aussi ses défauts avec humour et bienveillance, de prendre sa place parmi les autres sans soumission et de se faire respecter sans agressivité.

L’objectif : accepter pleinement toutes les facettes de son être.

Le mode d’emploi : munissez-vous d’une feuille de papier, d’un stylo et démarrez votre kasàlà en énumérant tous vos noms, prénoms et surnoms (si vous en avez). Choisissez ensuite la formule qui vous convient : « Je suis… », « Je m’appelle… », « Me voici… », « Moi, … » Poursuivez ensuite par l’énumération des qualités morales et physiques que vous vous reconnaissez, des plus importantes aux plus modestes. Si vous avez du mal à les identifier, pensez aux compliments que l’on vous fait ou que vous vous feriez si vous étiez votre meilleur ami. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : faire un portrait complet mais bienveillant de votre personne. Rédigez votre texte en ayant recours à des métaphores liées à la nature : « mystérieux comme un chat », « souple comme un roseau »… Veillez à poétiser votre portrait le plus possible. Choisissez enfin une ou plusieurs personnes de confiance à qui vous réciterez votre autolouange en la ou les regardants droits dans les yeux.

Le kasàlà : Pratiquez l’autolouange

A DÉCOUVRIR

 

Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens de Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet (Jouvence éditions).

Le Kasàlà, une école de l’émerveillement de Jean Kabuta (Jouvence éditions).

Jean Kabuta, ancien professeur de littérature, originaire du Congo, est le promoteur international du kasàlà, ce « poème-récit de célébration ou d’autocélébration déclamé en public ». Pratiqué en autolouange, le kasàlà permet de s’affirmer, de reconnaître ses qualités mais aussi ses défauts avec humour et bienveillance, de prendre sa place parmi les autres sans soumission et de se faire respecter sans agressivité.

L’objectif : accepter pleinement toutes les facettes de son être.

Le mode d’emploi : munissez-vous d’une feuille de papier, d’un stylo et démarrez votre kasàlà en énumérant tous vos noms, prénoms et surnoms (si vous en avez). Choisissez ensuite la formule qui vous convient : « Je suis… », « Je m’appelle… », « Me voici… », « Moi, … » Poursuivez ensuite par l’énumération des qualités morales et physiques que vous vous reconnaissez, des plus importantes aux plus modestes. Si vous avez du mal à les identifier, pensez aux compliments que l’on vous fait ou que vous vous feriez si vous étiez votre meilleur ami. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : faire un portrait complet mais bienveillant de votre personne. Rédigez votre texte en ayant recours à des métaphores liées à la nature : « mystérieux comme un chat », « souple comme un roseau »… Veillez à poétiser votre portrait le plus possible. Choisissez enfin une ou plusieurs personnes de confiance à qui vous réciterez votre autolouange en la ou les regardants droits dans les yeux.

The Work : Retournez vos croyances

A DÉCOUVRIR

A lire

Les Quatre Accords toltèques de don Miguel Ruiz (Jouvence éditions).

Investiguez vos pensées, changez le monde de Byron Katie (Guy Trédaniel éditeur).

C’est à la suite d’une longue dépression que Byron Katie, l’une des grandes figures du développement personnel aux États-Unis et dans le monde, a une illumination : nos croyances sont plus douloureuses que la réalité qu’elles décrivent. Sa méthode, The Work (« le travail »), vise donc à interroger nos croyances et à les retourner pour reprendre confiance en soi.

L’objectif : identifier et neutraliser les pensées qui nous font souffrir ou nous affaiblissent.

Le mode d’emploi : par écrit ou à voix haute, formulez la croyance du moment qui vous blesse ou vous fait douter de vous. Par exemple : « Je n’y arriverai jamais. » Posez-vous les questions suivantes :

1. Est-ce vrai ?

Votre réponse peut être un oui massif, un oui hésitant ou un « pas vraiment ». Répondez sincèrement.

2. Êtes-vous absolument certain que c’est vrai ?

Si vous en êtes persuadé, fournissez des exemples vraiment convaincants d’échecs prouvant que vous n’êtes jamais à la hauteur de vos exigences et de vos espérances.

3. Comment réagissez-vous ? Que se passe-t-il quand vous croyez à cette pensée (« Je n’y arriverai pas ») ?

Soyez attentif et sincère dans votre introspection : vous pouvez éprouver de la colère, de la honte, du découragement, mais aussi du soulagement ou de la jubilation.

4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Il s’agit de comprendre que vous n’êtes pas vos croyances et qu’il suffit de les modeler pour vous en décoller et produire des idées et des émotions nouvelles.

Retournez votre croyance :

Vers vous : je ne me suis peut-être pas donné les moyens de mon ambition (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation).

Vers l’extérieur : mon ambition est objectivement hors de ma portée (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation).

À l’opposé : je suis à la hauteur et j’y arriverai (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation).

 

Rédigé par Alexandra Voyante

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